Columna d’harmonia

Columna d’harmonia

1. Duet de tenor i baríton, “Au fond du temple saint”, de l’òpera “Les Pecheurs de Perles”, de Bizet. Cantada per Jonas Kaufmann i Dmitri Hvorotovsky.

Au fond du temple saint
Paré de fleurs et d’or,
Une femme apparaît!
Je crois la voir encore!
Une femme apparaît!
Je crois la voir encore!

La foule prosternée
La regarde, etonnée,
Et murmure tous bas:
Voyez, c’est la déesse!
Qui dans l’ombre se dresse
Et vers nous tend les bras!

Son voile se soulève!
Ô vision! ô rêve!
La foule est à genoux!

Oui, c’est elle!
C’est la déesse
plus charmante et plus belle!
Oui, c’est elle!
C’est la déesse
qui descend parmi nous!
Son voile se soulève et la foule est à genoux!

Mais à travers la foule
Elle s’ouvre un passage!
Son long voile déjà
Nous cache son visage!
Mon regard, hélas!
La cherche en vain!

Elle fuit!
Elle fuit!

Mais dans mon âme soudain
Quelle étrange ardeur s’allume!
Quel feu nouveau me consume!
Ta main repousse ma main!
Ta main repousse ma main!
De nos cśurs l’amour s’empare
Et nous change en ennemis!
Non, que rien ne nous sépare!
Non, rien!
Que rien ne nous sépare!
Non, rien!
Jurons de rester amis!
Jurons de rester amis!
Jurons de rester amis!
Oh oui, jurons de rester amis!

Oui, c’est elle! C’est la déesse!
En ce jour qui vient nous unir,
Et fidèle à ma promesse,
Comme un frère je veux te chérir!
C’est elle, c’est la déesse
Qui vient en ce jour nous unir!
Oui, partageons le même sort,
Soyons unis jusqu’à la mort!

2. Aria del príncep desconegut, “Nessun dorma”, de l’òpera “Turandot” de Puccini. Cantada per Pavarotti.

Nessun dorma! Nessun dorma! 
Tu pure, o, Principessa, 
nella tua fredda stanza, 
guardi le stelle 
che tremano d’amore 
e di speranza. 

Ma il mio mistero e chiuso in me, 
il nome mio nessun saprá! 
No, no, sulla tua bocca lo diró 
quando la luce splenderá! 

Ed il mio bacio sciogliera il silenzio 
che ti fa mia! 

(Il nome suo nessun saprá!… 
e noi dovrem, ahimé, morir!) 

Dilegua, o notte! 
Tramontate, stelle! 
Tramontate, stelle! 
All’alba vinceró! 
vinceró, vinceró! 

 

3. Gabriel’s Oboe, de la BSO de “La Misión”, Ennio Morricone.

 

4. Òpera “La Flauta Màgica” de W.A. Mozart.

5. Música fúnebre maçònica de Mozart, K 477/479ª

6. Freimaurer Kantata de W.A. Mozart (Cantata Masónica K.623)

7. Adagio & Fuga en do menor (C-Moll) KV 546, de W.A. Mozart.

8. Masonic Ritual Music op. 113 nº 6, per a cor i orquestra, Processional “Onward, Ye Peoples”.

 

9. “Lacrimosa”, de W.A. Mozart (Rèquiem).

 

10.  Aria “Se il cuor guerriero” de l’òpera “Tito Manlio” de Vivaldi, RV 778.

Se il cor guerriero
T’invita all’armi
Pensa alla legge, e al tuo dover.
Sfuggi il cimento
Della Battaglia
Ne ti lusinghi vano piacer.
Se il cor guerriero…

(Si el teu cor guerrer et convida a la batalla, pensa en les ordres i en el teu deure. Evita el risc de la lluita, no et deixis endur per plaers vans…)

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